« Absolument dé-bor-dée ! ou le paradoxe du fonctionnaire » de Zoé Shepard & bouillon de légumes aux orecchiette

D.R.

* Dans ma bibliothèque : « Absolument dé-bor-dée ! ou le paradoxe du fonctionnaire » de Zoé Shepard

Troooop cocasse découverte littéraire grâce à un prêt de ma maman-à-l’origine-de-ma-passion-pour-la-lecture !

Je viens de lire, comme à mon habitude, plusieurs livres « lourds » : cancer, mort, handicap, etc. #sediversifier

Je me suis donc laissée tenter par « Absolument dé-bor-dée ! ou le paradoxe du fonctionnaire ».

Drôle, vrai, mais pas le genre à s’esclaffer comme dans les mauvaises émissions « drôles » avec des rires enregistrés.

Sur la 4e de couverture, on lit « L’auteur intègre la fonction publique territoriale en 2007. Amèrement déçue, elle écrit sous pseudonyme un pamphlet dénonçant l’absurdité de cet univers professionnel. Véritable best-seller, Absolument dé-bor-dée ! lui vaudra quatre mois de suspension. »

AMBIANCE DONC…

Parce que le cliché du « fonctionnaire » y est vrai. Ne brandissez pas les calicots !!!

Je ne pense pas que TOUS les fonctionnaires soient « dé-bor-dés – ou le paradoxe du fonctionnaire ». Je pense que certains le sont. Comme certains instit’ ont choisi ce métier pour les congés. Comme certains indépendants profitent des souches TVA de leurs proches pour gonfler leur frais. Comme…

Comme certains professionnels renforcent les clichés autour de leur emploi !

L’histoire :

Zoé Shepard entame un emploi au sein de l’administration française, en tant que haute fonctionnaire territoriale.

Elle décrit avec humour, sarcasme, ironie, pathétisme et vérité le quotidien de son travail.

Au début du livre et donc de ses débuts, on la sent pétillante, chevaleresque et déterminée.

Et puis… Et puis, comme dans tout métier, elle découvre l’envers du décor : les titres pompeux pour tel ou tel projet, les « débinements » des supérieurs sur les subordonnés, les aberrations des protocoles, la quasi-fainéantise de tous, toussa toussa.

Elle affuble ses collègues de surnoms fondés sur la réalité : « Coconne » pour parler d’une telle collègue, « Bizut » pour le petit nouveau, « Simplet » pour un supérieur,…

Ses semaines de 4h de travail, euh 35, se suivent et… se ressemblent : un ennui mortel, un défilé de supercheries pour justifier son salaire et tralala de conneries les plus loufoques possibles de certains collègues.

On la suit dans les préparatifs d’un voyage d’affaire, le voyage en lui-même et l’après-voyage en Asie réalisé dans le cadre de son travail.

Impossible de ne pas s’attacher à cette fonctionnaire dépitée (voire réaliste ^^) des dysfonctionnements de son secteur.

L’écriture est mordante et facile. On a le sourire greffé aux coins des lèvres, quasi tout au long du roman. Le nombre de fois où je me suis dit « rooooooh mais c’est pas vrai hihihi, rooh » quand je lisais tel ou tel passage du récit.

L’auteure :

J’ai fait mes devoirs de recherches très pointues via l’ami Wiki.

Aurélie Boullet, haute fonctionnaire territoriale en France, publie en 2010 un ouvrage appelé à la base « Absolument dé-bor-dée ». Texte repris de son blog, où elle dépeint, avec beaucoup de sarcasme, les anomalies de l’administration publique. Son ouvrage est publié sous le pseudonyme de Zoé Shepard. Mais elle est démasquée car reconnue et dénoncée par un collègue. Elle est sanctionnée par ses chefs et est suspendue quatre mois.

* Dans ma cuisine : bouillon de légumes aux orecchiette

D.R.

Une soupe, en somme ?  Yep !

Jadis, lors de certains jobs étudiants, j’ai bossé dans l’administration tant publique que privée. Je ne citerai pas le nom des services et/ou boîtes pour respecter l’identité des glandeurs. Euh travailleurs. Roooooh. Encore une fois, certains glandent ! Ce n’est, heureusement, pas une généralité.

Un autre étudiant « squattait » toujours les marmites de soupe à la cantine le midi. Un jour, c’était « soupe aux moules ». Je ne sais pas combien de bols il s’est enfilés ^^

Pour le coup, ce ne sera pas une soupe aux moules. Maiiiis un bouillon que Loulou et moi avons littéralement dévoré ! Avec les pâtes dedans, cela vous fait un plat complet et végé !

Recette puisée et réinterprétée dans mon nouveau livre chouchou : « Tous en cuisine – Plats rapides pour le soir »

Ingrédients pour 2 personnes (gourmandes) :

– 120 g d’orecchiette

– 2 carottes coupées en cubes

– 1 gros navet coupé en cubes

– 1 pomme de terre coupée en cubes

– 1 poireau émincé

– 2-3 oignons nouveaux coupés en morceaux

– 4 bonnes poignées de pousses d’épinard

– bouquet garni (j’ai mis thym et laurier)

– huile d’olive, sel & poivre

Préparation :

– Faites revenir dans une casserole les légumes suivants, au préalable lavés, coupés ou émincés (selon le cas) : carottes, navet, pomme de terre, poireau et oignons,

– Ajoutez le bouquet garni, remuez. Ajoutez 1,5 litre d’eau chaude. Sel-poivre selon votre convenance et laissez cuire 12 minutes,

– Et moi pendant ce temps-là, j’tournais la manivelle. Euh… Pendant ce temps-là, faites cuire les pâtes,

– Dans les assiettes creuses, placez un tapis d’épinards, puis le bouillon et enfin les pâtes,

– Tadaaa !

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.