« Wild » de Cheryl Strayed & Légumes grillés au chorizo et au saumon

D.R

Dans ma bibliothèque : « Wild » de Cheryl Strayed

Pépite littéraire prêtée par ma Mamounette lors d’une réunion de notre groupe de lecture TAPAS’lu.

D.R

C’est l’histoire de Cheryl Strayed. Du moins une partie de son histoire…

Sa vie vole en éclat suite au décès de sa mère. Elle divorcera, connaîtra un tas de partenaires sexuels, flirtera la drogue, plaquera tout pour… se retrouver.

ET BIM !

Elle décide de partir à l’aventure en n’étant absolument pas préparée physiquement.  Elle va parcourir le Pacific Crest Trail (PCT). D’après l’ami Wiki, le PCT ou Chemin des crêtes du Pacifique est un sentier de grande randonnée et d’équitation de l’ouest des États-Unis. Il s’étend de la frontière mexicaine à la frontière canadienne, long de 4 240 km.

Amérique de l’Ouest, Californie, Oregon…

Son sac à dos hyper – trop – équipé devient une seconde peau. Elle l’affuble du surnom de « Monster ». On peut le voir comme un sac avec des choses utiles que l’on doit transporter malgré le poids, mais aussi comme une métaphore de ce qui nous est indispensable dans la vie et que l’on doit se trimballer… C’est ce que j’ai aimé dans ce livre : les métaphores et les interprétations.

Au fil des pages, on parcourt avec Cheryl son voyage à pied de 1.700 km réalisé en trois mois.

On partage sa route mais aussi ses difficultés, sa rage, ses joies, ses envies (de changement, de femme, de nourriture, d’une douche chaude, d’un lit…)

Son périple en pleine nature sera jalonné par des étapes dans le monde civilisé. Dans un colis, préparé à l’avance et envoyé par un proche, elle réapprovisionnera en victuailles, livres ou autres dans un bureau de poste.

On participe à son bonheur de récupérer 10 dollars, boire une boisson sucrée et fraîche, d’enfiler de la lingerie sexy, de mordre dans un énorme hamburger. Cela contraste avec épreuves vécues sur la route, comme les ongles de ses orteils qu’elle arrache (6 PCT – 4 Cheryl) suite aux frottements et blessures de ses chaussures, la faim, le froid, la chaleur, la soif. Des besoins primaires à côté des sentiments, de l’espoir, la haine, le ressentiment, la vie quoi...

En parcourant le PCT, elle est frappée par tant de beauté : les rencontres humaines, la beauté des paysages, le calme, la solitude, l’effort physique, la solidité d’un corps et la force de l’esprit. Revers de la médaille, elle va être infiniment plus frappée encore par certaines rencontres, l’aridité des paysages, le calme qui se mue en trouble, la solitude, les douleurs physiques, les blessures corporelles et la fragilité de l’esprit.

 

 

J’ai beaucoup aimé. L’histoire d’abord ! Mais aussi ce voyage, la vie « classique » qui peut prendre des tournants à 180°, les écarts à ses vraies valeurs, le retour à l’essentiel, ce lâcher-prise !

D.R

Dans ma cuisine: Légumes grillés au chorizo et au saumon

Recette inspirée de mon incontournable livre de recettes « Cuisine plaisir » du Colruyt.

Bon… Le lien ? Lorsque j’ai eu envie de partager ce conseil-recette, je lisais ce livre 😀

Plus sérieusement, c’est le genre de plat « après l’effort, le réconfort ».  L’effort peut être physique, administratif, émotionnel, relationnel, etc. Ce plat vous réconciliera avec la vie, les autres, les épreuves, les choix. Dingue qu’un plat fasse ça 😉 Je m’emballe, certes, mais c’est surtout très bon !

D.R

Ingrédients pour 4 personnes

– 200 g de chorizo (pas en tranches)

– 4 filets de saumon (frais ou surgelés, je ne suis pas raciste)

– 4 carottes

– 2 panais

– 1 navet

– 1 courgette

– 125 ml de crème

– 2 c. à café de moutarde à l’ancienne

– Romarin (j’ai pris du frais que j’avais congelé)

– Les incontournables : huile d’olive, sel & poivre, ail

– Pignons de pin (facultatif)

Préparation

– Préchauffez le four à 180°,

– Priorité aux légumes ! Pelez les carottes, le navet et les panais. Lavez la courgette. Coupez-les en bâtonnets de 3-4 cm de long (je ne viendrai pas avec une latte hein),

– Coupez les oignons rouges en rondelles,

– Coupez le chorizo en morceaux de 2 cm,

– Tidiii les découpages sont faits, place aux marmites !

– Dans un grand plat pour le four, mettez tous les légumes, les oignons, le chorizo, l’ail, le romarin, le sel & poivre. Arrosez d’huile, Mélangez tout !

– Glissez +- 50 minutes au four,

– Place au péchon maintenant. Que vous les preniez frais ou surgelés, cuisez-les à la vapeur ou au four avec de l’eau salée ou un cube de bouillon. Si vous optez pour le four, mangez directement le plat sinon c’est sec (et ça : bék, bék, bék),

– Pendant que ça cuit au four, mélangez à feu doux la crème et la moutarde,

– Faites dorer les pignons de pin dans une poêle,

– Quand le four sonne : mélangez les légumes, la crème et les pignons,

– Niveau féculent : ce que vous voulez. Pour ma part, j’ai servi avec des pâtes grecques,

– Tadaaa !

D.R

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